Franc succès pour la journée simulation dynamique du 23 juin 2014

publié le 7 juillet 2014

La journée simulation dynamique du 23 juin 2014 organisée par le Cerema en collaboration avec l’Ifsttar, a connu un franc succès. Elle a rassemblé environ 110 participants à Paris. Cette journée technique s’adressait tout particulièrement aux chargés d’études en simulation dynamique de trafic, ainsi qu’à leurs commanditaires. Une grande diversité des acteurs a été représentée : recherche, entreprises privées, collectivités territoriales, État et Cerema.

La matinée a débuté par une présentation des principes généraux de la simulation dynamique de trafic, microscopique ou macroscopique. Le contenu du prochain "Manuel des bonnes pratiques" du Cerema sur l’utilisation de la simulation dynamique a ensuite été exposé. Trois études portées par des collectivité ont suivi, chacune comportant une facette originale, comme par exemple la modélisation de transports en commun. Une table ronde a conclu la matinée. Les intervenants ont fait part de leur retour d’expérience et ont souligné la nécessité de compétences en ingénierie du trafic et d’un support méthodologique à deux niveaux : premièrement, dans la mise en œuvre d’une simulation dynamique ; deuxièmement, dans l’interprétation des résultats. Ils ont salué l’apport des initiatives du Cerema en ce sens. Le buffet de la pause méridienne a permis de nombreux échanges autour des stands de l’Ifsttar, de Dynalogic, de PTV et de TSS.

Les présentations de l’après-midi étaient tournées vers des aspects innovants : utilisation de nouvelles données comme les FCD (Floating Car Data) pour le calibrage et la validation des modèles ; algorithme de régulation d’accès en tunnel à Toulon ; simulation conjointe, à grande échelle, des flux routiers et piétons lors des Jeux Olympiques à Londres ; couplage de simulations trafic et acoustique pour un rendu audio-réaliste.

Le nombre important de participants, la diversité de leurs provenances, la richesse des échanges lors du déjeuner ou des séances de question sont des indicateurs précieux d’une part de l’intérêt porté aux outils de simulation dynamique, et d’autre part des indéniables difficultés d’utilisation de ces modèles, toujours plus complexes à mettre en œuvre et à interpréter. Ce constat ne peut que conforter le Cerema dans ses rôles de capitalisation et de diffusion des connaissances au service de ses bénéficiaires, au premier rang desquels les collectivités publiques.